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L' histoire secrète de la vente d’Alstom à General Electric ou la Haute trahison de Macron

L' histoire secrète de la vente d’Alstom à General Electric ou la Haute trahison de Macron

Ci-dessous, extrait de l’émission Spécial Investigation du 9 novembre 2016: « Anti-corruption, l’arme fatale américaine », expliquant le rôle d’Emmanuel Macron dans la vente d’Alstom à Général Electric alors qu’Arnaud Montebourg avait bloqué la vente par décret.

L' histoire secrète de la vente d’Alstom à General Electric ou la Haute trahison de Macron
L' histoire secrète de la vente d’Alstom à General Electric ou la Haute trahison de Macron

La folle et secrète histoire de la vente d''Alstom à General Electric

Hervé Martin, Le canard enchaîné, le 25 Avril 2018

 

LA VENTE, en 2014, de la branche énergie d'Alstom à General Electric (GE) a été organisée par Bouygues et la banque Rothschild à l''insu du pouvoir politique, mais pas d'Emmanuel Macron, alors secrétaire général adjoint de l'Elysée et... ancien de Rothschild. C est, en substance, le résumé de l'avant-propos épicé du rapport de la commission d'enquête parlementaire rédigé par son président, le député (LR) Olivier Marleix.

Ce groupe de 30 députés, dont le rapport vient d'être mis en ligne, a été constitué en octobre en 2017, afin de tirer au clair les conditions de la cession du géant français de l'énergie à GE verser 12,7 milliards d'euros. « La préoccupation centrale a été de sauvegarder les intérêts des actionnaires (dont Bouygues, à hauteur de 28 %). L'intérêt industriel de l'opération a été examiné en vitesse. L'intérêt stratégique de la France, pas du tout », a expliqué Marleix au « Canard ».

Résultat : près de la moitié du produit de la vente a été reversé (tout de suite ou dans les mois suivants) aux actionnaires, dont 1,6 milliard au seul Bouygues. Celui-ci a ainsi compensé - et plus encore - les pertes enregistrées depuis fils entrée chez Alstom, en 2006. Les banquiers Rothschild et la Banque de l'Amérique, eux, ont empoché de l'onu quart de milliard de rémunération.

A l'arrivée, le paysage décrit par Marleix évoque des nations unies désastre industriel : la fabrication de chaudières nucléaires hne aujourd'hui américaine. Quant à l'autre branche d'Alstom, le transport, censée devenir l'« Airbus du rail » par une fusion entre égaux avec Siemens, elle va purement et simplement être absorbée par le groupe allemand !

Les travaux de la commission, vus par Marleix, permettent de reconstituer la chronologie cachée de cette brillante opération.

• Eté 2012. A peine arrivé à l'Elysée comme secrétaire général adjoint, Emmanuel Macron, hne averti du souhait de Bouygues de sortir aux meilleures conditions d'Alstom, où il a déjà perdu 1,4 milliard. Alors qu'il avait acheté ses actions à 49 euros, elles n'en valent plus que la moitié. Martin Bouygues, « collé » chez Alstom, va-t-il être contrainte de vendre Bouygues Télécom, fils, enfant chéri, mis à mal par Free ?

Macron hne sensible à cette détresse et aux arguments développés par Rothschild, qui est non seulement le fils de l'ancien employer, mais aussi la banque de Bouygues (depuis vingt et un ans) et d''Alstom (depuis quatorze ans). Tout ce petit monde a déjà plan de l'onu : céder à Alstom Energie à GE. Bouygues vendra ainsi au mieux ses actions du groupe français lors de son passage sous pavillon AMÉRICAIN.

 

• 23 octobre 2012. Prudent, Macron veut vérifier que la solution tient la route. Au cabinet (américain) AT Kearney, il demande un rapport. L'Explication de la lettre de commande passée par l''APE, l'Agence des participations de l'Etat : « Le groupe Bouygues pourrait vouloir céder

sa participation au capital d'Alstom. »

 

• 18 janvier 2013. AT Kearney rené, fils d'un rapport. Sans surprise, la vente à GE, préconisée par le clan Bouygues, est pré-sentée comme la meilleure solution. La remise de l'audit s'est effectuée « sous le sceau du secret », en présence de quelques fonctionnaires de Bercy, a précisé le re-présentant d AT Kearney auprès de la commission d'enquête. Tellement secret que ni Hollande ni Pierre-René Lemas, le secrétaire général de l'Elysée, ne sont au courant de la démarche de Macron (lire ci-contre) !

 

• Eté 2013. Ses débuts, selon Olivier Marleix, « des contacts exploratoires entre Alstom et GE, par M. Poux-Guillaume, président d'Alstom de la Grille ».

 

•Février 2014. Au terme de plus de six mois de négociations, les patrons de GE et d'Alstom concluent des nations unies « accord de prin cipe pour la fusion de la branche énergie d'Alstom avec GE.

 

• 24 avril 2014. Une fuite de l''agence Bloomberg révèle l'opération. C est la stupéfaction générale. « Kron, le patron d'Alstom) m a fait un enfant dans le dos ! lance le ministre chargé du dossier, Montebourg. Quant à Macron, le 11 mars 2016 il affirme benoîtement, devant la commission des Affaires économiques de l''Assemblée : « Le gouvernement a été mis devant le fait accompli. » L' enfant dans le dos  ce n était pas Kron mais Macron !

Hervé Martin, Le canard enchaîné, le 25 Avril 2018

 

 

Un rapport à double fond

C EST du lard ou du cochon ? Olivier Marleix, président (LR) de la commission d'enquête parlementaire, estime de soi, en préambule de son rapport, que « l'Etat, en autorisant la vente d''Alstom à General Electric, a failli à préserver les intérêts nationaux», et a sombré dans le « laisser-faire ». Que nenni ! gronde le macroniste Guillaume Kasbarian, rapporteur de la même commission, pour qui « l'offre de GE était la seule crédible (...) et l'action de l'Etat a permis d'obtenir certaines garanties de la part » du groupe américain. Et quelles garanties ! « Créer 1 000 emplois nets en France (...). Investir massivement dans la recherche (...). Développer le site de Belfort (...). Créer une filière de l'éolien », entre autres. Las ! « trois ans après, il ne reste rien du Meccano demandé et validé par l'Etat français », ricane Marleix. Et tout ça dans le même rapport, voté à l''unanimité - président et rapporteur compris... Le mot de la fin revient à Kasbarian, qui prédit : « Bien entendu, les débats perdureront après la publication de ce rapport. »

Après des conclusions aussi définitives, on se demande bien pourquoi

 

 

Macron est coupable de Haute trahison : A savoir la vente de notre independance énergetique aux Amercains 
L'acte ou l'action méritant la qualification de haute trahison est un crime qui consiste en une extrême déloyauté à l'égard de son pays, de son chef d'État, de son gouvernement ou de ses institutions. Ce crime est souvent associé avec celui d'intelligence avec l'ennemi. Il s'agit souvent d'une infraction politique, concernant les détenteurs d'une autorité politique dans l'exercice de leurs fonctions.

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