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Le dépeçage d'Alstom, une affaire de haute trahison par Sylvain BARON

Le dépeçage d'Alstom, une affaire de haute trahison par  Sylvain  BARON
Le 29 Avril 2014, le journal « Le Figaro » nous apprenait que Patrick Kron, PDG du groupe Alstom, ainsi que son actionnaire principal Bouygues, s’apprêtaient à céder la branche énergie au groupe américain General Electric. En réalité, Arnaud Montebourg, alors Ministre de l'économie, révélera que les discussions entre General Electric, Bouygues et Alstom ont débuté dès le mois de Février 2014. 
 
François Hollande ignorant sans doute qu'il est à l'époque Président de la République, « réclame » à ces messieurs du temps pour préparer le désengagement de l'Etat (qui sera en vérité très rapide). Le lundi 28 Avril au matin, il a en effet reçu à l'Elysée Jeff Immelt, président de General Electric.

Pour l'assister dans ses discussions, François Hollande est alors secondé par Jean-Pierre Jouyet, énarque eurolâtre ayant ses entrées au Club du Siècle, débarqué 12 jours plus tôt au Secrétariat Général de la présidence de la République. Le Secrétaire Général Adjoint du cabinet de la présidence de la République, Emmanuel Macron, est pour sa part présent depuis la première année du mandat de François Hollande. Et lui aussi participe aux discussions avec Jeff Immelt. Enfin, le sémillant Ministre de l'économie et du « redressement productif » de l'époque, Arnaud Montebourg, est consulté pour la forme, mais son avis sera sans importance. Ce sont en effet les conseillers élyséens Jean-Pierre Jouyet et Emmanuel Macron qui auront l'ascendant dans les discussions ce matin-là. Arnaud Montebourg est réduit à son impuissance politique, et il sera d'ailleurs remercié le 25 Août de la même année pour être remplacé par... Emmanuel Macron. Désormais, le futur président de la république bananière française, peut piloter en bon banquier la négociation. C'est aussi à cette date qu'il prend sa part de responsabilité sur les décisions, décrets et arrêtés qu'il fera publier sur cette transaction, sachant que toute responsabilité au sein du gouvernement engage les ministres concernés.

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